A) Beurre et farine B) Pommes de terre et fromage C) Riz et haricots D) Maïs et blé
A) Allemagne B) Espagne C) France D) Italie
A) Carré B) Cercle C) Croissant D) Triangle
A) Italien B) Allemand C) Espagnol D) Français
A) Cuisson à une température trop basse B) Surtravail de la pâte C) Utilisation d'une trop grande quantité de farine D) Ne pas ajouter suffisamment de sel
A) Pépites de chocolat B) Crème pâtissière C) Pâte d'amande D) Confiture de baies
A) Œufs B) Beurre C) Sucre D) Lait
A) Jus B) Soda C) Café D) L'eau
A) France B) Italie C) Allemagne D) Autriche
A) 1850 B) 1845 C) 1860 D) 1838 ou 1839
A) Pétrissage B) Fermentation C) Levée D) Lamination
A) Marie-Antoine Carême B) Auguste Escoffier C) Sylvain Claudius Goy D) Julia Child
A) Confiserie B) Pâtisserie C) Viennoiseries D) Boulangerie
A) 70–80 % B) 10–20 % C) 50–60 % D) 30–40 %
A) Moyen Âge B) XXe siècle C) XIXe siècle D) Renaissance
A) Lyon B) Vienne C) Marseille D) Paris
A) Pâte brisée B) Pâte feuilletée C) Pâte à choux D) Brioche
A) All the Year Round B) Le Cuisinier françois C) Non spécifié D) Nouvelle Encyclopédie culinaire
A) Croissant House B) Viennoiseries Galore C) Pâtisserie Française D) Boulangerie Viennoise
A) 1905 B) 1920 C) 1915 D) 1853
A) La bataille d'Hastings en 1066 B) Le siège de Buda C) Le siège de Vienne en 1683 D) La bataille de Tours en 732
A) Julia Child B) Alfred Gottschalk C) Auguste Escoffier D) Marie-Antoine Carême
A) 1925 B) 1938 C) 1948 D) 1950
A) Vienne en 1683 B) Constantinople en 1453 C) Paris en 1870 D) Budapest en 1686
A) L'Union européenne B) Les Nations unies C) L'OTAN D) L'État islamique
A) Gipfeli B) Kipferl C) Pain au chocolat D) Laugencroissant
A) Un croissant de style français, avec plus de beurre. B) Un croissant américain garni de jambon et de fromage. C) Un croissant suisse fourré au chocolat. D) Un croissant glacé à la soude, populaire dans le sud de l'Allemagne.
A) Ay çöreği B) Rogale świętomarcińskie C) Medialunas D) Cornetto
A) Noël B) La fête de Saint-Martin C) Le réveillon du Nouvel An D) Pâques
A) 15 °C (59 °F) B) 25 °C (77 °F) C) 19 °C (66 °F) D) 30 °C (86 °F)
A) 12 % B) 7,5 % C) 5 % D) 10 %
A) 16 à 50 B) 30 à 40 C) 5 à 10 D) 60 à 100
A) 25 à 35 minutes B) 10 à 20 minutes C) 5 à 15 minutes D) 30 à 40 minutes
A) 90 minutes à 35 °C (95 °F) B) 30 minutes à 40 °C (104 °F) C) 45 minutes à 25 °C (77 °F) D) 60 minutes à 31 °C (88 °F)
A) Circulaire B) En forme de demi-lunes C) Rectangulaire D) Triangulaire
A) 165 à 205 °C (329 à 401 °F) B) 200 à 230 °C (392 à 446 °F) C) 140 à 170 °C (284 à 338 °F) D) 150 à 180 °C (302 à 356 °F)
A) Triangulaire B) Circulaire C) Rectangulaire D) Semi-circulaire
A) Saccharomyces cerevisiae B) Brettanomyces bruxellensis C) Lactobacillus bulgaricus D) Candida milleri
A) Fermentation alcoolique B) Respiration aérobie C) Fermentation anaérobie D) Photosynthèse
A) Il crée de nouvelles bulles de gaz dans la pâte. B) Il réagit avec la levure pour produire davantage de CO2. C) Il se diffuse dans les cellules gazeuses déjà présentes, incorporées lors du mélange. D) Il se dissout complètement dans la pâte sans avoir aucun effet.
A) La gélatinisation de l'amidon extrait de l'eau du réseau de gluten, ce qui diminue sa flexibilité. B) Elle renforce le réseau de gluten. C) Elle augmente la flexibilité du réseau de gluten. D) Elle n'a aucun effet sur le réseau de gluten.
A) L'augmentation de la quantité de matière grasse dans la pâte réduit la dureté de la mie immédiatement après la cuisson. B) La matière grasse rend le croissant plus élastique. C) La matière grasse n'a aucun effet sur les croissants fraîchement sortis du four. D) La matière grasse augmente la dureté de la mie immédiatement après la cuisson. |